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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 14:19

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Le travail à la scierie

 

 

 

 

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La scierie a une forme en L : l'habitation du sagard comporte une chambre et une cuisine, en général sans étage.

 


La plus longue branche du L est la halle de sciage. halliere 0228

 

 

 

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Au début du XXème siècle apparaissent peu à peu des scieries à vapeur  surtout après l"ouragan de 1902 qui généra beaucoup de chablis.

Mais la plupart des scieries restaient traditionnelles

 

 

 

 

halliere-0242.JPGEn amont , un canal ( une roye) prend l'eau de la rivière : il fait parfois plusieurs centaines d e mètres. il aboutit à un chenal où l'eau actionne une roue à godets placée verticalement sur le côté de la halle de sciage: pa r transmission, le mécanisme fait fonctionner le haut fer. C’est une forte lame verticale aussi, enchâssée dans un cadre de bois: la lame monte et descend et scie la "tronce" fixée sur un chariot qui avance automatiquement. Le sagard intervient pour surveiller le système et remettre le chariot en place lorsq'une planche vient d'être sciée

 

     halliere-0244.JPGtravail du sagard consiste d'abord à écorcer les tronces que le voiturier lui apporte dans son attelage tiré par des boeufs. Puis il les fait rouler sur le chariot.

les planches dé"bitées sont installées  à côté de la halle pour le séchage: le sagard  les entrepose par longueur et qualité de bois il met des lattes intermédiaires sous chaque niveau d e planche pour permettre l'aération.

Si les accidents s'ils étaient rarement mortels, ils étaient cause de beaucoup d"amputations.

 

 

 

Le métier cependant  ne nourrissait pas son homme

Comme le bûcheron et le voiturier, le sagard a une petite culture, une petite ferme, sur laquelle il cultive sin champ de pommes de terre, du foin pour un peu de bétail. Il élève un cochon, de la volaille. « En apparence moins rude que le métier de bûcheron — « il fait toujours chaud dans une scierie - mais plus astreignant par la présence constante qu'il nécessite  et plus débilitant par le rythme sans souplesse imposé par la machine, le travail du sagard présentait un autre inconvénient : c'était cette solitude à laquelle il condamnait. »*

 La scierie étant le plus souvent hors des villages, le sagard logé sur place avec sa famille.  Pourtant « on s'aperçoit que la scierie était peut-être bien le lieu le plus fréquenté qu'il soit »* : le  « commis »( l'employé du marchand de bois) , «  les voituriers qui approvisionnaient régulièrement les scieries en grumes et qui profitaient parfois de la halte et du feu à l'âtre pour faire chauffer et avaler leur déjeuner en compagnie. Et puis il y avait, au hasard des journées, les visites improvisées : celles des bûcherons qui travaillaient pour le compte du propriétaire de la scierie et qui venaient affûter leurs outils à la meule adaptée à l'arbre de transmission du mécanisme de la scie. Il y avait,les jours de pluie, les cantonniers cherchant un refuge au sec, les vieux qui venaient se raconter des histoires d'autrefois. Certains ajoutent : « dans le temps. il y avait toujours à boire dans une

scierie" . Ce qui ne pouvait que rendre plus attractif ce lieu. Même les gens qui ne travaillaient pas en forêt  avaient, un jour ou l'autre à faire à la scierie. »

*Colette Méchin chercheur à l’institut d’ethnologie. Université de Strasbourg

 


 

 

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 14:04

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C’est  essentiellement à Marc Brignon,  qui  a fait un  énorme travail sur l’histoire locale que cet article doit ses informations  (bibliographie en fin d’article) ainsi qu’aux « Amis de la Hallière »

 

Les scieries se sont développées le long des cours d’eau, la Plaine et ses affluents.

Souvent, il s’agit d’établissements légers, démontables au gré des coupes d’exploitation (pour limiter le transport des grumes ou tronces). Il s’agit  principalement de sapin..

 

L’essor des scieries hydraulique a commencé au 13è siècle.

 La plus ancienne mention de scierie à planches figure dans le contrat d’association abbaye de Senones car avant 1793, les forêts appartenaient aux abbayes, aux comtes ou aux princes de Salm.

Leur nombre était limité par l’administration forestière princière ou ducale (forêts appartenant aux comtes) pour éviter la surexploitation des forêts et faciliter sa pérennité.

Les demandes en bois augmentent à compter du 16è siècle tout en suivant les troubles liés aux guerres (celle de Trente ans a été particulièrement dévastatrice), à la peste, …. C’est alors que la sylviculture va favoriser les bois résineux.

On exploite  des feuillus, hêtre en particulier) pour les bouches à feu que sont les salines de Rosières, les hauts fourneaux de Framont, les verreries et faïenceries et des bois de service pour les charpentes qui sont équarris (marnage).

Après 1793, les forêts des abbayes et des princes sont attribuées à l’État et aux communes.

Quelques-unes sont vendues à des particuliers (biens nationaux).

Il faut alors distinguer : les scieries domaniales, qui ont perduré jusqu’au milieu du 20ème siècle, les scieries communales, les scieries des entreprises, plus modernisées, à meilleur rendement.

 CIMG0073

 


La vallée de la Plaine est une des vallées où l’on a observé la plus grande densité de scieries :                                                                 

         

 

                             

La   Plaine fait 31 km pour un débit de  1,5 M3 /S et recueille outre les ruisseaux adjacents, les eaux de ruissellement ce qui, en période de crue peut augmenter jusqu’à 50 fois son débit. On a compté jusqu’à 84 scieries avant  1850 pour peu à peu aboutir à un arrêt vers 1935, bien qu’il soit difficile de donner des chiffres précis, sachant que toutes les scieries répertoriées n’ont pas été en fonctionnement dans les mêmes temps ; seule la Hallière a poursuivi son activité jusqu’en  1976 , date où « elle est une des dernières à fonctionner en permanence ».

 

 

 

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Dans son ouvrage écrit en 1985, Marc Brignon nomme 45 scieries dans la vallée du Donon à Raon l’étape. Certaines portaient le nom de leur propriétaire, d’un saint (scierie saint Marc à Allarmont Saint  Pierre au Donon…) ou d’un lieu dit tels que  la scierie de la goutte de la Maix , du battant, de la Sciotte, du Nierupt , du moulin de la Planée, de la Haute Creuse , du Halbach…des chaudes roches , Moinepont…

 

 


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( à suivre)

 

bibliographie

-Les scieries et les anciens sagards des Vosges  bûcherons, schlitteurs, voituriers et voileurs
par Marc BRIGNON et J-L BOITHIAS  éditions CREER  1985
-Moulins, scieries ... métiers au fil de l'eau
par Pascal ROMAN
les cahiers du colporteur n°11    Editions de l'Astronome  2011

-A  lire aussi (bibliothèque de Raon) « vent de colère »de Marie Khulman , histoire romancée très parlante des scieurs du temps des abbayes.

 

 

 

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 22:31

 

 

 

 

 

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« La » scierie de nouveau est le fleuron de notre patrimoine local : nous en ferons notre  feuilleton touristique de cet été  2013 . Les « amis de la Hallière » ont planché sur l’histoire de la vallée et c’est à eux que le journal doit la plupart des  informations dont sont issus les articles à venir qu’ils en soient remerciés.

 

A travers les Vosges. - Type de la Scierie Vosgienne (1)L’origine et développement des scieries

 

Les scieries mécaniques anciennes, tout comme les moulins, utilisent comme force motrice l’eau, le vent, la force animale voire humaine, l’électricité (turbine).

L’énergie est transformée par une roue dont le mouvement circulaire est transmis à une autre roue ou transformé en mouvement alternatif grâce à des mécanismes plus ou moins complexes (cames, bielles, manivelles, ….).

La roue est connue depuis la plus haute Antiquité (3500 avant J.C. en Mésopotamie).

On attribue le premier moulin  au roi Mithridate (actuellement en Turquie), un siècle avant J.C. Vitruve (architecte romain) décrit au même moment le moulin hydraulique (qui a précédé les moulins à vent). Mais Dans l’antiquité, les forces humaines (esclaves, prisonniers) coûtaient moins cher que les mécanismes. À partir du Moyen-Âge, les moulins à eau ou à vent se sont développés pour donner naissance à une première industrie.

Au moyen âge les références aux scieries datent de  1040 et on a trace d’un arrangement entre une abbaye et un seigneur de Franche Comté  qui  fait état d’une « reisse à bois » en 1311.

Le Premier essor des scies date  du  début du 4è siècle en France (Toulouse, Aude) mais surtout au  15è et au 16è siècles avec un très grand développement dans toutes les régions boisées de France, avec demandes croissantes des bois façonnés au 17è, 18è et 19è siècles. Même développement dans l’ensemble de l’Europe occidentale : Portugal, Suisse, Autriche, Italie, Pays-Bas, Angleterre.

 

MJR0237Dans les Vosges, première mention écrite d’un moulin à planches en 1284 (ban de Celles).

Les scieries se développent beaucoup  en raison d’un couvert forestier et d’un réseau hydraulique des plus importants.

Dans la vallée de la Plaine (forêt des Bois sauvages et Celles) ; les scies à bloc se sont développées (une quinzaine) au 13è et 14è siècles pour faire place aux scies à engrenages et manivelle à la fin du 18è siècle (1790), avec augmentation du rendement de 40%.

Les scies à turbine sont apparues fin XIXème siècle : La turbine hydraulique a été inventé par Benoît Fourneyron en 1832. Elle permettait de se passer des quantités d'engrenages puisqu'elle utilisait les chutes d'eau avec beaucoup plus d'efficacité. Sa vitesse de rotation était très grande.

On a pu répertorier une cinquantaine de scieries dans la vallée, sachant que toutes ces scieries n’étaient pas en fonctionnement en même temps.

La diminution du nombre de scierie a été amorcée avant la 2ème guerre mondiale.

DSCF4179La Hallière a été le dernier haut-fer de la vallée de Celles ; elle a cessé son activité économique en 1976.

(A suivre : les scieries dans la vallée de la Plaine)

 

 

 

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 22:17

 

 

 

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Ce Raonnais bien installé près du podium à l’écoute des Prétoriens ne nous contredira pas ! Et c’est vrai que les spectateurs ont pris un énorme plaisir à ce concert du  5 juillet.concerts-quai 0318

 

Du soleil plein les yeux, de la musique à faire péter les plombs selon un des titres joués par  les Prétoriens, ce groupe qu’on a découvert sur les quais de la Victoire 

concerts-quai 0328Les deux Gérard  enthousiastes à la guitare  , Michel chanteur mais aussi guitariste  et Denis à la batterie ,  Jean Yves au clavier  ont , pour cette nouvelle mouture des vendredis musicaux démarrés en …fanfare par l’harmonie municipale le  28 juin, fait frétiller les gambettes , réjoui les oreilles et les coeurs .

concerts-quai 0347  Les auditeurs, pour beaucoup, ont retrouvé les booms de leur  20 ans : du rockabilly au rock et au bebop’, ils en ont pris plein les oreilles. Cet orchestre de fort bon niveau a émaillé les airs de Chuck Berry , d’ Eddy Cochran , Elvis Presley ou Cliff Richards, rien que des pointures, d’explications  pour les auditeurs non initiés.

 concerts-quai 0346Les vendredis musicaux, c’est l’été, la bière vendue dans la camionnette, les sièges en bord de Meurthe, une ambiance que l’on retrouve avec bonheur, que l’on évoque avec nostalgie dans la grisaille de l’hiver.

 Mais c’est bien dommage qu’il y ait si peu de monde ! La municipalité nous offre des concerts, gratuits  pour nous, mais dont elle rétribue les musiciens.  Les services techniques installent chaque semaine le podium et les sièges…  bon dira-t-on c’est le fruit des impôts payés par les contribuables mais tous ne sont pas aussi gâtés.

touristes ou non  venez nombreux les vendredis de l’été à  18h30 sur le quai de la Victoire ! concerts-quai 0321Les concerts sont variés et on retrouve avec plaisir chaque année notre harmonie municipale, notre groupe local et ses chansons françaises et même canadiennes, le blues et la soul de Yalo’, les tri «’potes ainsi que des nouveaux  tels « le petit orchestre du grand sérieux le 9 août,  « bords de Marne » le  16 août,

concerts-quai 0336Et quand il pleut tout est prévu puisque le  boulodrome du Robin nous accueille. ! Et bravo les Prétoriens ! On vous espère en  2014 !

 

 

 

 

 

 

 Les prétoriens, un groupe qui garde la forme 

 

 concerts-quai 0338En 1963, le Lycée Jacques Callot à Vandoeuvre fourmille de rockers débutants !
Gérard, Michel et Denis n'échappent pas au virus et créent un groupe, avec Christian Thirion,LES PRETORIENS, nom emprunté à la Rome antique et clin d'oeil à Astérix, comme le confirme leur logo .

 

Le rock des années 50 ( Cochran, Berry, Little Richard, G. Vincent, Buddy Holly ) fait leur répertoire depuis toujours.  Début 1964., ils se produisent régulièrement dans les fameuses sauteries nancéiennes et tentent leur chance dans les concours, animent les dimanches après-midi du Jéricho à Malzéville ( le Golf Drouot nancéien ) et "ouvrent"  les concerts pour les pros de passages ( Gam's, Hugues Aufray, Fingers, Keltons et Lionceaux, par deux fois ).
En 1965, l'arrivée de Bernard à la guitare solo élargit leur répertoire vers le Rythm'N' Blues anglais( Stones, Kinks, Them, Yardbirds ) 
En Octobre 1965, ils gagnent leur première coupe à Gentilly avec un répertoire 100 % rock and roll  et enregistrent à Radio-Lorraine.
En 1966, la Grande Muette appelle Michel à Djibouti . Fini, la musique, rideau pour le groupe.


La vie comme elle va…
S'ensuivent des chemins séparés, autres groupes éphémères ou variété dans des orchestres de bal, vie sérieuse faite de mariages, enfants, carrières, tout cela logique et raisonnable, mais manquant sérieusement de piquant !
En 1989, le groupe se retrouve à la Pépinière au premier concert « 20 ans après » ce qui les fait réfléchir, car certains rejouent, mais pas eux !
10 ans plus tard, en 1999, le groupe de 1965 se reforme  enfin pour le grand festival de Rock'N'Lor et continue sur sa lancée jusqu'en 2004, retrouvant ses amis Rapaces, Voodoo, Starsmen dans de nouvelles sauteries « revival « . Cette période dure paradoxalement plus longtemps que la première des débuts ! Ils jouent notamment « Chez Paulette », temple lorrain du rock.
Fin des années 2000, repos forcé, Bernard quitte la région et la recherche d'un nouveau guitariste  est difficile. Ils rencontrent  fin 2009, Gérard Desplace, jeune retraité, et tombé comme eux dans la même marmite de potion magique R'N'Roll  dans les années soixante !
A ce jour, les Prétoriens, avec leurs trois membre fondateurs, sont avec leurs amis Rapaces et Dem's, l'un des plus anciens groupes de Nancy en activité. 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 21:49

 

FIF 0464

 

 

 

 

 

Pour un festival ce fut un beau festival !

 

FIF 0491La Déodatie est fière de son FIG, elle pourra aussi maintenant s’enorgueillir de son FIF, autrement dit de son Festival International de Folklore, une autre façon plus modeste mais tout aussi festive  de faire de la géographie en quelque sorte.

 C’est à RAON l’étape que celui-ci a élu domicile pour la deuxième fois depuis  2010 les  6 et  7 juillet.

 

FIF 0479C’est seulement  tout les  3 ans !

Il faut dire que cela représente un énorme investissement financier et  humain puis que cette fort sympathique manifestation qui a eu un franc succès ce week end, repose sur le bénévolat. L’association savait pouvoir compter sur l’aide  de la municipalité et  d’autres associations telles le CSAR qui vit  son président se battre  avec la pâte à crêpes où  il aura gagné une solide expérience au bout de ces deux jours ! « Les scie Kon fraire comme », le club de pétanque  et d’autres encore , ont mis la main à la pâte eux aussi .C’est qu’ il fallait aussi assurer, entre autres,  le ravitaillement et surtout la boisson par ce beau temps chaud pour les très nombreux visiteurs : DSCF4212la veille  ils ont participé au bal folk et au marché semi nocturne et le lendemain, après la cavalcade , ont admiré les évolutions des groupes sur la scène dressée au boulodrome du Robin. Un coffre de voiture  ouvert le long du défilé révélait une importante quantité de bouteilles d’eau pour nos danseurs qui n’ont eu droit à la bière  bien désirée pour beaucoup qu’à leur arrivée

 FIF 0484

Des groupes divers et talentueux

FIF 0470Les groupes folkloriques sont  constitués de bénévoles qui nous viennent de l’Est de la France avec bien sûr nos  « troubadours de Beauregard » ; FIF 0448le groupe alsacien de Marlenheim,  les Lys  avec leur costume traditionnel si caractéristique ;  Les Chettas  de Xertigny et l’association FIF 0443culturelle des Portugais de Rombach . Les boulonnais ont séduit les Raonnais par leurs danses, leurs costumes mais aussi par les deux géants de  3,40 m de hauteur pour  60 kg, portés par d e robustes gaillards qui sous leurs jupes n’ont pas dû avoir froid !FIF 0473

Sur le marché artisanal on a aussi  peut-être craqué devant les spécialités de la pêche  de Boulogne sur mer. On a remarqué les chatoyants costumes des polonais,  lou bouscas venu du Cantal, la Miougrano de Fréjus…FIF 0462

Partis de la gare comme tout défilé local,  les groupes furent emmenés par la musique qui nous joua « auprès de ma blonde », « le petit vin blanc » entre les airs folkloriques à danser. Mais aussi, chacune des association folklorique était  majestueusement précédée d’une  calèches d’Equiplaine : FIF 0487on a fait connaissance avec Tian et Vodka deux belles juments baies, on a remarqué  cet attelage dont les chevaux portaient des bonnets brodés , ce  beau cheval noir un tout  peu impatient de retrouver le calme de son pâturage.FIF 0482

 A chaque carrefour, chacun des groupes offrait une danse et tout ce beau monde coloré s’est retrouvé au boulodrome où le temps d’une pause, les danseurs purent se promener parmi les satnds du marché artisanal  où on leur proposait  des produits de la ruche,des bijoux fantaisie, des bibelots de bois , de la charcuterie, de la vannerie…

 Ensuite ils montèrent à tour de rôle  sur la scène pour danser devant les spectateurs bien installés à l’ombre ou sous les chapiteaux.FIF 0501

Ce fut un beau festival et tout le monde fut content d’autant que le soleil a rayonné tant et plus

En conclusion, merci et bravo aux organisateurs, aux bénévoles, aux danseurs, aux conducteurs d’attelage  et aux…chevaux !



 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 12:14

 

Mettre le feu à la pluie et à une salle enthousiasmée dont les auditeurs ont oublié la pluie, le froid  et la grisaille le temps de cette soirée du 25 mai : voila un dernier concert plus que réussi  d’un très jeune chef qu’on n’oubliera pas.

 MJR 0056

L’Orchestre d’Harmonie d’Etival Moyenmoutier offrait, comme il est devenu de tradition, son concert de printemps dans une salle polyvalente comble et comblée. La bonne vingtaine de musiciens dont Emeryc un jeune batteur très prometteur de  12 ans, jouait à l’unisson sous la baguette de Lucien Jacques, un chef plein de fougue et de  talent.concerts 0072

Le choix des premiers  morceaux tient du symbole nous dit-il, entre la noirceur de « l’aigle noir » et « la vie en rose », avec un solo de trompette et de saxophone  pour dire l’année 2012  où l’orchestre a vécu  bien « des difficultés et des incertitudes » .

On fait un tour dans la savane (circle of life), et dans le sud ( Nino Ferrer) pour se réchauffer un peu , puis dans le cauchemar de Barbara, pour  une fin de première partie en feu d’artifice avec  set fire to the rain ( mettre le feu à la pluie) et Uprising surtout  qui reçut une tempête d’applaudissements.

 

 

 

 

 


 

 

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La deuxième partie est passée bien trop vite  après un morceau à la percussion que l’on doit à un professeur de musique,  ce fut satisafaction que les plus jeunes musiciens descendus de la scène sont venus scander dans la salle.

 

 

 

 

très marqué, vif et joyeux , ce fut un pot pourri de 5  extraits de  « police » qui, avec les morceaux suivants tout aussi endiablés ,  électrisa la salle …  le chef d’orchestre semblait tout autant danser que diriger.

L’orchestre de moins en moins fanfare de plus en plus harmonie, se donne des airs jazzy et rock sans pour autant oublier l’émotion.

 

 

 

Le tout fut émaillé de jeux  pendant une distribution de roses aux mères que l’on fête le lendemain et d’un discours ému de Christine Ruyer, la Présidente de l’Harmonie d’Etival : cette  33 ème édition est celle de la dernière fois pour Lucien Jacques qui depuis  fin 2011 a relevé le défi ; notre jeune talent est appelé ailleurs pour ses études: «  tu vas nous manquer » dit-elle et à nous donc ! il faut souligner l’audace des responsables de l’ Harmonie municipale qui on osé confier la direction de l’orchestre à ce jeune homme prometteur qui , à sa prise de fonction fin 2011, avait 17 ans !

 MJR0092Ce concert fut un bain de jouvence, de joie de vivre. Un beau cadeau. Et d’ailleurs personne n’avait envie de rentrer chez soi  ce soir là !

n'aimant pas les fanfares de par leurs instruments et leurs choix d emusique, je m'étais forcée pour aller à ce concert; à cause du journal et parce que c'était le dernier concert de ce jeune chef.

et bien je ne le regrette pas ! j'ai adoré! d'autant que c'était inattendu!  comme c'était son dernier concert,      Lucien Jacques s'est lâché sans doute! et il a bien eu raison! un DVD qui  fixerait cette belle soirée serait bienvenu…

ecoutez les morceaux cités en imagiant que vous êtes dans une salle devant un orchestre , pendant qu'il pleut .... qu'il fait gris ... qu'on en a marre de ce ciel de plomb! 

y'a des médailles qui se perdent non?

 

 

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:19

175 ans ! C’est une institution !

 

 

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 L’Institution Saint Marie annonçait fièrement dans toute la ville l’anniversaire de ses  175 ans, qu’elle célébrait ce samedi 25 mai dans les locaux du collège avenue de Robache.

 Pour la circonstance, elle a organisé des expositions, des animations initialement prévues dans la cour du grand collège, mais que,  par prudence, on rapatria dans le gymnase. Le barbecue par contre s’est tenu sous le préau, après un long apéritif qui a permis au personnel de l’Institution, à des anciens élèves, des enseignants en retraite de se rencontrer longuement et d’évoquer de bons souvenirs, souvent émus.    ecoles 0001-1Auparavant une messe a été célébrée en présence de M  Jean Marie Leclerc, vice provincial des Marianistes, de  M l’Abbé Dumenil, Vicaire général , responsable de l’Enseignement Catholique à l’ Evêché , de   M Christian Vacelet Directeur Diocésain de l’ Enseignement catholique des Vosges, et de M Gérard Massoni , président du CODIEC ( Comité Diocésain de l’Enseignement Catholique) ,avec bien sûr les deux directrices, Madame Chagagnan  pour le collège, madame Kleindienst pour l’école .

 

Une longue histoire liée à celle des Marianistes

En décembre  1837, le père Chaminade,( 1761-1850)  fondateur des marianistes promet à l’évêque de Saint Dié, Monseigneur de Jerphanion, d’établir une école primaire  dans cette ville, ce qui fut effectif un an plus tard.MJR0013-1.JPGLa Société de Marie (Marianistes) est une congrégation religieuse catholique masculine fondée en1817 à Bordeaux par Guillaume-Joseph Chaminade  ordonné prêtre en 1785, qui , ayant ,refusé de prêter serment à la constitution civile du clergélors de la Révolution, se  réfugia en Espagne.  Les Marianistes se consacrent  depuis leur  fondation à l'éducation des jeunes, en particulier dans le monde scolaire avec pour principes pédagogiques  de  « vivre dans une ambiance d'esprit de famille », d’ « éduquer dans une perspective de foi », d’ « offrir une éducation intégrale de qualité », de « préparer à servir la justice et la paix », et enfin de « rendre capable de s'adapter aux changements ».

C’est Manuel Cortés , depuis 2006 qui est le responsable des  7 établissements marianistes que compte la France parmi les  38 qui se trouvent en Europe, dont  18 en Espagne, sans oublier les autres continents où les marianistes sont presque partout présents.

 

Une Institution bien vivante

Après la guerre de  1870, l’école compte  501 élèves. La séparation de l’Eglise et de l’Etat entraîne la fermeture et l’interdiction aux frères d’enseigner.   Un frère, Jules Michaud ouvre cependant une école rue de la Bolle  avec  126 élèves et trois classes. Il faudra attendre  1932 pour que l’école connaisse un nouvel essor avec la création d’un cours complémentaire de  3 classes, un internat qui comptera bientôt une centaine d’élèves et l’agrandissement des bâtiments. Et en  1940 l’école retrouve un effectif de  500 inscrits avec un embryon d’enseignement technique.

L’institution n’échappe pas  au sinistre de  1944 : une génération au moins d’instituteurs aura enseigné dans les préfabriqués construits après la destruction de l’école,qui entouraient la grande cour derrière le château que l’on aperçoit toujours à l’entrée du primaire, rue de la cathédrale.

 

 

 

ecoles 0008-1En 1958, le grand collège ouvre ses portes sur une propriété de l’évêque, contiguë au grand séminaire. En 1974, la revue « le Robache »  qui parait  3 fois l’an, retranscrit l’histoire de l’ISM qui comprend depuis 1986, le collège Sainte Marie  l’école  dite Petit Collège , et le séminaire .

   ecoles-0012-1.JPGEn 1993, une nouvelle école maternelle  est construite dans une cour du primaire suivie  dans la même décennie de la destruction de la plupart des « préfas » remplacés par le bâtiment  actuel.ecoles-0014-1.JPG

 

Cet ensemble de bâtiments, qui témoigne des décennies passées, n’est pas le moindre charme de la vieille école primaire qui compte bien  , comme le collège, fêter ses  200 ans et même plus…

j'ai retrouvé avec des sentiments mêlés ces bâtiments où j'ai trvailé durant  22 ans. 

un détachement et un sentiment de familirarité... et seule dans la cour du petit collège où je me suis arrêtée pour une photo, une pélnitude: le devoir accompli et des bons souvenirs au final... une page tournée...sans regret sans amertume sans nostalgie mais un plaisir à revenir parfois sur des lieux qui représentent la jeunesse! souvenir de lieux plus que de personnes même si je me remémore avec affection quelques personnes côtoyées là.

l'ISM poursuit sa route sans moi

je poursuis ma route sans elle.

 

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 11:38

Impressions au fil des jours…et

 2013-05-moi-de-maix

 

impressions au fil de l’eau…

le «  moi de Maix », au mois de mai : la date de l’exposition proposée ce mois à l’espace E Gallé n’est pas fortuite et poursuivre le jeu de mots s’impose. Une expo photos ? En,  fait ,pour nombre de visiteurs,pour moi en l'occurence, de la poésie sur pellicule.

 

 

 La salle Emile Gallé offre cette fois son espace et sa lumière aux photographies de lac de la Maix, prises par J P Kruch, au fil des saisons, des heures, au gré de la lumière et des émotions. Photos en couleurs, qui parlent particulièrement à ceux qui ont le lac de la Maix au cœur.

MJR0069On peut ainsi voir des clichés du même endroit sous le même angle à des saisons et des heures différentes, sans que ce soit délibéré dit le photographe : c’est l’état d’esprit du moment, le jeu des lignes, verticales, diagonales qui oblige presque à cadrer cette vue là encore et encore dans un rectangle. Les clichés ont été pris avec « un bon vieux reflex » argentique, en diapositives : c’est en posant les diapos sur un fond lumineux qu’il est apparu que beaucoup de photos étaient prises au même endroit, précise- t-il encore.

4996331933_9e5222406b_z.jpg Promenons autour du lac  

Arrêtons nous longuement devant chacune de ces grandes photos ; certaines attireront davantage notre regard, nous parleront.

 Plongeons dans le cadre …rêvons :

 ... Ce coin d’eau bordé de mousse, sous les feuillages revisité au lever, au coucher du soleil, en pleine journée…

...Des ombres, des nuages et des feuillages dilués  dans l’eau, verte, bleue, grise, blanche, sombre ou claire.

...Des nymphéas à la Monet revisitées en taches de feuilles  mortes.

...Les ombres des arbres décomposées en étranges volutes mousseuses.

...La symphonie des verts, tous les verts, des jaunes, des bleus, toute une palette qui va jusqu ‘au noir d’arbres à contre jour.

...Les lignes verticales des résineux et des bouleaux  à l’envers.

...Ces arbres aux quatre saisons, tableaux géométriques.

...Les jeux de lumière, le blanc des troncs, le zébra des verts cachés derrières les feuillages sombres que même le meilleur des pinceaux ne saurait saisir.

...La dentelle des sorbiers sur l’eau immobile…

...Douceur du soir qui tombe, ombres douces et  dorées…

...Dessins abstraits des vagues de pollen, sables mouvants…

...Et cette branche moussue qui se reflétant dans l’eau calme se transforme en monstre à la gueule béante. Certains y ont vu le ciel où dansent des boomerangs…kruch 2049

...Vaguelettes aux mille nuances d’un  bleu  rare ou ailleurs de vert…

....Eaux limpides, brumeuses, vertes, blanches et  argentées, immobiles, mouvantes, changeantes…La-Maix1-6-5-2008--8- (1)

...Le lac en hiver avec les sapins aux épais  ourlets de neige et le fouillis blanc et noir de leurs reflets dans l’eau d’un bleu glacé, univers mystérieux  d’un monde enfoui.

A se promener lentement, en s’absorbant dans les eaux du lac fixé sur pellicule, on devient un peu poète !

À l’espace E Gallé, l’imaginaire part là haut à Vexaincourt au lac de la Maix , le lac des légendes, le lac de souvenirs d’enfance de tant de Raonnais …téléchargement

A voir jusqu ‘au 26 mai :

Vendredi, samedi  dimanche et jours fériés de 15 h à 18h

mes photos ne rendront pas la beauté des clichés en grand format collés sur papier brut. j'ai écrit un article dans l' Echo des Vosges qui n'a pas publié les photos envoyées  représentées ici, qui ,bien qu'en noir et blanc auraient attiré le lecteur sur l'article qui passe ainsi inaperçu: dommage pour ce photographe (photographe entre autres passions) , homme sensible qui , ancien imprimeur ,a édité certaines de ses photos des Vosges: à découvrir sans doute à l'Office du Tourisme  ou à la librairie à Raon et à Saint Dié. j'achéterais à coup sûr le livre qui rassemblerait ces photos qui m'ont touchées! 

se poser devant... se plonger dedans...et rêver...

faire partir loin dans le temps, dans l'ailleurs,dans l'imaginaire . l'art a ce pouvoir .

c'est ce que je fais devant le lac, devant certains tableaux au musée ...que du bonheur

  sauf les  3 premières , les photos reproduites ici  ne sont pas de JP Kruch

 

kruch 0110

 

 au même moment à Raon les leau , une expo sur le thème de l'eau: 

ici un tableau  du lac de DANIEL CEZARD peintre raonnais connu.

 

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 11:25

 

 l’association « fée des croix » est née en septembre 2010 

 Elle rassemble 16 passionnés de  canevas et de points de croix, sur des tissus variés allant de la toile de lin  à la gaze de soie en passant par l’étamine et autres supports de tissus. La différence tient à la taille des …trous.  On commence par le tissu Aïda pour finir par la gaze de soie très chère ,très délicate  à travailler puisqu’on ne peut défaire les points déjà réalisés ! Apprenties s’abstenir !

Vous pouvez vous joindre à ce groupe actif et sympathique si vous habitez la région de Raon l'étape !

Les mercredis de  14h05 à 17h30  à la maison des associations (salle 3).

Renseignements : 03/29/65/33/49

Si  des brodeuses de l’association sont des pratiquantes de longue date, les novices en la matière sont accueillies et bénéficient comme d’autres déjà inscrites, de l’aide  des copines.

Alors pas d’hésitation, rejoignez les et devenez vous aussi une fée des croix. Quant aux messieurs, ils pourront passer de  3 à 4 et plus. 

DSCF3513 Ces dames brodent et expliquent, racontent enjouées:

broderie 1644Ces drôles de rouleaux vous intriguent ? Ils servent à se faire des cadeaux entre adhérents.  La date de naissance est brodée  avec un petit message. broderie 1645

broderie 1646Et ce tableau près de la plante verte ? C’est le tableau surprise : il passe, roulé de mains en mains et chacune brode un motif sans savoir ce qu’ont fait les précédentes : la surprise vient au déroulement !

Bref on ne s’ennuie pas à « fées des croix » !

Et puis, soyons précis :  il y a 3 messieurs dans l’association ! Brodeuses ? Parlons plutôt de brodeurs ! Fées ? Il va falloir rebaptiser l’association du coup si le nombre de messieurs augmente : de quoi occuper les langues durant bien des mercredis après midis.

bon, les beaux jours vont revenir alors on n'aura peut-être pas trop envie de se mettre à la broderie! mais le shiver sont si longs ! les étés si souvent pourris hein!  ça se réflechit non? et alors plus d'embarras pour trouver des idées de cadeaux! 

 

 

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 20:55

 

 

 

De fils en aiguilles….…A petits points, à petits pas discrètement, « les fées des croix»,  jeune association d’un peu plus de deux ans, ont  tissé leur  toile  et offrent, espace E Gallé à raon l'étape , un riche aperçu de leurs talents de brodeuses ainsi qu’un moment festif .moi qui suis nulle de mes mains ou presque, ça m'a donné envie de les rejoindre: c'est beau et en plus ça rigole ! c'est sympa !

 

Dès l’entrée, vous découvrez un atelier de brodeuse : les cahiers de modèles, le matériel,broderie 1649 une jolie vitrine de dés de collection et des boites à ouvrages où on imagine le dé et les ciseaux, les fils multicolores et l’ouvrage plié … broderie 1634

Pour ne pas répéter à l’infini l’adjectif brodé, sachez que vous pouvez l’accoler à tout ce qui suit : tabliers, napperons, tableaux, paniers, boites, enveloppes de tissu, (qui nécessitent un timbre spécial car si vous ne le savez pas, apprenez qu’il s’agit là d’art postal, ) vous attendent un peu partout  dans la salle organisée en coins.

 

A votre gauche, voici le coin jardin, printanier,

broderie 1640qui vous accueille avec son arrosoir et son chapeau de paille pour illustrer les tableaux en tissu …brodé de fleurs et les canevas.

 

 

broderie 1623

Là un tableau se détache sur fond noir, un beau visage de femme au chapeau et au manteau agrémenté de roses … une peinture de fil…

Vous découvrirez des abécédaires broderie 1632

et les mois de l’année, une chaise longue couverte de coussins qui vous mèneront au coin cuisine : on se rend compte alors  de ce que signifie être passionné de broderie : outre les classiques tabliers déclinés de toutes les couleurs, serviettes et torchons,  des cahiers de recettes à la couverture décorée, des tableaux de recettes, des pense bêtes, des couvre pots….broderie 1635

 

Passez à droite de l’atelier, DSCF3519.jpglà vous attendent les 4 saisons,

 

broderie 1655

puis Noël dans un coin où un sapin illuminé en accord avec la pluie qui tombe en trombe, nous donne l’illusion d’être encore en décembre.

Continuez votre chemin, d’émerveillement en étonnement,

 Vous trouvez le coin des animaux, des chats souvent mais la jungle n’est pas oubliée ; un  minou noir et blanc semble dormir sur un fauteuil d’osier, à moins que ce soit… un coussin !broderie 1664

Et puis on se retrouve en automne  pour finir avec un arbre généalogique, un tableau de drapeaux… tout cela émaillé de cœurs, de suspensions accrochées à des branches...de napperons… une profusion de trésors que « les fées des croix » ont amassés  dans leurs armoires au fil des ans .

 broderie 1657

L’inauguration  de ce  vendredi  12  avril a été aussi l’occasion de fêter l’anniversaire de Laurine, une des plus jeunes brodeuses  de l’association .

On chante tous ensemble, brodeuses et public car on nous a préparé les paroles! y'a même une guitare , « on n’a pas toujours vingt ans sur des paroles imaginées par nos petites mains:  « l’atelier de broderie est en fête

on oublie l’ouvrage un instant

car c’est aujourd’hui que Laurine

vient juste d’avoir vingt ans

brodeuses petites mains et premières

ont tous apporté des gâteaux

et Laurine offrant l’apéro

dit joyeuse en levant son verre

On n’a pas tous les jours vingt ans…

Et bien sûr après les discours,  après la chanson, et le cadeau ( un tableau brodé bien sûr )broderie 1642

 

, le vernissage se termine avec les gâteaux concoctés avec les recettes…brodées ! broderie 1639

« Saisons des fées » A voir jusqu’au 28 avril , les samedis de 10h à 12h et de 14h à 18h, les dimanches de 14h à 18h et les mercredis de 14h à 17h30 ; entrée libre.

à suivre!

 

 

 

 

 

 

 

 

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