à défaut de pouvoir papoter en vrai avec les ex collègues, les copains copines ou les proches, une p'tite parlote sur tout et rien.
ave verum
Annie Boulanger et sa chorale « la clé des chants » nous offrait, ce vendredi 24 mai, les 11èmes mélodies avec la participation de l’orchestre senonais « l’Apromuse » dirigé par Aline Perrin, par ailleurs chef de l’harmonie raonnaise.
« Quand ta vie se ferme (…) pour calmer ta peine prends la clé des chants » nous dit cette première chanson pour qui la chorale est un élixir de longue vie ; chorale qui doit aussi sa pérennité, dit madame Vibrac la présidente, de « la clé des chants »,
à un bon chef, de beaux textes, de bons musiciens dirigés eux aussi par un autre bon chef.
Et le public qui emplissait l’église en ce vendredi soir ne la démentirait pas. Ce fut durant deux heures, une alternance de chants avec la musique de l’orchestre. Pour ne citer que ce titre, « la langue de chez nous » d’Yves Duteil fut transcendée par l’alternance des voix graves des hommes et de voix féminines puis des deux mêlées. Le célèbre chant y gagna une profondeur émouvante. Un bonheur !
Toujours en remerciement au prêt de l’église, des morceaux de musique religieuse sont au programme pour le plus grand bonheur des choristes et du public qui n’oubliera pas l’ave verum de Mozart suivi de l’ agnus dei de Bizet moins connu. Des musiques de films jouées par Apromuse firent presque trembler les murs de la vénérable église peu habituée à ce joyeux débordement. Un morceau en commun, une surprise disait le programme a réuni les quelques 40 choristes et la trentaine de musiciens de l’orchestre.
Comme nous le disait le programme : « tant que sur terre, il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d’espérer » ( Gabriel Celay) .
Mai’lodies… mais on ne rechignerait pas au contraire à juin’lodies…juillet’lodies etc …même si le jeu de mots s’y perdrait, les mélomanes n’y verraient rien à redire !
mais ce soir là pour les besoins du journal , je devais aussi rendre compte d'un autre concert très différent
j'ai quitté à regret l'église douillette et j'ai enfourché Astra mon fidèle destrier qui m'a menée d'un trait jusqu'à la Chapelle où je suis arrivée au moment d'un solo de "nos vertes années " de Trenet avec l'orchestre nos voix nos guitares.
autre émotion !
Ils avaient commencé doucement avec des chansons bien de chez nous que le public fredonnait ou rythmait : toutes les chanteuses de l’ensemble « nos voix nos guitares » ont interprété des airs dont on ne sa lasse pas, puis ce fut un groupe plus restreint où des solistes s’essayèrent avec mes "jeunes années", "jolie bouteille "….
Deux entractes où on pouvait déguster gâteaux moelleux et boissons variées ont permis de faire durer la soirée trois bonnes heures . La batterie chauffait au propre comme au figuré et encore plus pour la dernière partie où les guitares se sont déchaînées sur 15 morceaux dont « les bêtises », « au suivant » pour finir en apothéose avec « Lili voulait danser ». Le public lui dansait sur sa chaise : frappements de mains, pieds en cadence, dandinements … à quand un bal ?
On aura entendu Souchon, Dassin, Polnareff, Le Forestier … on aura été émus…. et on aura fredonné … dans les voitures sur les chemins, tout au long du retour et même le lendemain.l
mais moi j'étais un peu paumée entre le chant choral et la chanson sans prétention! j'ai eu du mal à vrai dire à faire mes articles le lendemain!
Le lendemain justement eut lieu un autre concert où je n'avais pas envie d'aller : celui de l' Harmonie municipale d' Etival . j'avis envie de rester au chaud chez moi avec un bon bouquin
j'y suis allée quand même et je vous raconterai! je n'ai pas regretté! bref ce fut un WE sous une pluie de notes graves ou gaies , un vrai bonheur!