à défaut de pouvoir papoter en vrai avec les ex collègues, les copains copines ou les proches, une p'tite parlote sur tout et rien.
175 ans ! C’est une institution !
L’Institution Saint Marie annonçait fièrement dans toute la ville l’anniversaire de ses 175 ans, qu’elle célébrait ce samedi 25 mai dans les locaux du collège avenue de Robache.
Pour la circonstance, elle a organisé des expositions, des animations initialement prévues dans la cour du grand collège, mais que, par prudence, on rapatria dans le gymnase. Le barbecue par contre s’est tenu sous le préau, après un long apéritif qui a permis au personnel de l’Institution, à des anciens élèves, des enseignants en retraite de se rencontrer longuement et d’évoquer de bons souvenirs, souvent émus. Auparavant une messe a été célébrée en présence de M Jean Marie Leclerc, vice provincial des Marianistes, de M l’Abbé Dumenil, Vicaire général , responsable de l’Enseignement Catholique à l’ Evêché , de M Christian Vacelet Directeur Diocésain de l’ Enseignement catholique des Vosges, et de M Gérard Massoni , président du CODIEC ( Comité Diocésain de l’Enseignement Catholique) ,avec bien sûr les deux directrices, Madame Chagagnan pour le collège, madame Kleindienst pour l’école .
Une longue histoire liée à celle des Marianistes
En décembre 1837, le père Chaminade,( 1761-1850) fondateur des marianistes promet à l’évêque de Saint Dié, Monseigneur de Jerphanion, d’établir une école primaire dans cette ville, ce qui fut effectif un an plus tard.La Société de Marie (Marianistes) est une congrégation religieuse catholique masculine fondée en1817 à Bordeaux par Guillaume-Joseph Chaminade ordonné prêtre en 1785, qui , ayant ,refusé de prêter serment à la constitution civile du clergélors de la Révolution, se réfugia en Espagne. Les Marianistes se consacrent depuis leur fondation à l'éducation des jeunes, en particulier dans le monde scolaire avec pour principes pédagogiques de « vivre dans une ambiance d'esprit de famille », d’ « éduquer dans une perspective de foi », d’ « offrir une éducation intégrale de qualité », de « préparer à servir la justice et la paix », et enfin de « rendre capable de s'adapter aux changements ».
C’est Manuel Cortés , depuis 2006 qui est le responsable des 7 établissements marianistes que compte la France parmi les 38 qui se trouvent en Europe, dont 18 en Espagne, sans oublier les autres continents où les marianistes sont presque partout présents.
Une Institution bien vivante
Après la guerre de 1870, l’école compte 501 élèves. La séparation de l’Eglise et de l’Etat entraîne la fermeture et l’interdiction aux frères d’enseigner. Un frère, Jules Michaud ouvre cependant une école rue de la Bolle avec 126 élèves et trois classes. Il faudra attendre 1932 pour que l’école connaisse un nouvel essor avec la création d’un cours complémentaire de 3 classes, un internat qui comptera bientôt une centaine d’élèves et l’agrandissement des bâtiments. Et en 1940 l’école retrouve un effectif de 500 inscrits avec un embryon d’enseignement technique.
L’institution n’échappe pas au sinistre de 1944 : une génération au moins d’instituteurs aura enseigné dans les préfabriqués construits après la destruction de l’école,qui entouraient la grande cour derrière le château que l’on aperçoit toujours à l’entrée du primaire, rue de la cathédrale.
En 1958, le grand collège ouvre ses portes sur une propriété de l’évêque, contiguë au grand séminaire. En 1974, la revue « le Robache » qui parait 3 fois l’an, retranscrit l’histoire de l’ISM qui comprend depuis 1986, le collège Sainte Marie l’école dite Petit Collège , et le séminaire .
En 1993, une nouvelle école maternelle est construite dans une cour du primaire suivie dans la même décennie de la destruction de la plupart des « préfas » remplacés par le bâtiment actuel.
Cet ensemble de bâtiments, qui témoigne des décennies passées, n’est pas le moindre charme de la vieille école primaire qui compte bien , comme le collège, fêter ses 200 ans et même plus…
j'ai retrouvé avec des sentiments mêlés ces bâtiments où j'ai trvailé durant 22 ans.
un détachement et un sentiment de familirarité... et seule dans la cour du petit collège où je me suis arrêtée pour une photo, une pélnitude: le devoir accompli et des bons souvenirs au final... une page tournée...sans regret sans amertume sans nostalgie mais un plaisir à revenir parfois sur des lieux qui représentent la jeunesse! souvenir de lieux plus que de personnes même si je me remémore avec affection quelques personnes côtoyées là.
l'ISM poursuit sa route sans moi
je poursuis ma route sans elle.